Deux métiers, deux logiques :
La laverie automatique, c'est l'autonomie : vous lavez et séchez vous-même votre linge à l'eau, dans de grandes machines, au moment qui vous arrange et pour un petit prix. Le pressing, c'est la prise en charge : un professionnel nettoie vos vêtements — souvent à sec, avec un solvant plutôt que de l'eau — puis les repasse et les remet en forme.
L'un excelle sur le volume et le quotidien, l'autre sur les matières délicates et la finition. Ils ne se concurrencent pas : ils se complètent, et bien des foyers utilisent les deux.
Que confier à la laverie, que confier au pressing :
À la laverie : tout le linge lavable à l'eau, du panier de la semaine au linge volumineux — draps, serviettes, vêtements courants, couettes, couvertures, rideaux lavables. Vous gardez la main sur le programme et repartez le jour même, souvent en moins d'une heure.
Au pressing : les pièces marquées « nettoyage à sec », les costumes et tailleurs, les manteaux en laine, le cuir et le daim, la soie, les robes de cérémonie, ainsi que les taches difficiles et tout ce qui exige un repassage professionnel.
L'étiquette d'entretien tranche toujours :
Le réflexe est simple : regardez l'étiquette cousue dans le vêtement. Un symbole de bac d'eau autorise le lavage en machine, donc en laverie. Un cercle — surtout accompagné d'un bac barré — signale un textile réservé au nettoyage à sec, donc au pressing.
En cas de doute sur une pièce de valeur, jouez la prudence et passez par le pressing. Pour tout le reste, c'est-à-dire l'immense majorité du linge d'un foyer, la laverie reste la solution la plus simple et la plus économique.