De l'espace, la clé d'un lavage réussi :

Une couette tassée dans un tambour trop petit ne sera ni mouillée ni rincée correctement — et risque même de s'abîmer à l'essorage. La règle d'or : la couette ne doit remplir le tambour qu'aux deux tiers environ, pour pouvoir se déplier et se brasser librement dans l'eau. C'est exactement ce que permettent les machines grande capacité d'une laverie : au Burck, les deux tambours de 18 kg avalent sans difficulté une couette deux personnes, une couverture ou un plaid épais.

Côté température, fiez-vous à l'étiquette : 30 à 40 °C conviennent à la plupart des garnissages synthétiques, et un lavage à 60 °C peut se justifier pour assainir en cas d'allergie aux acariens. Le duvet et la plume, eux, préfèrent une basse température, une lessive douce et surtout pas d'assouplissant, qui alourdit et colle les plumes.

Le séchage, l'étape qu'il ne faut jamais bâcler :

Une couette mal séchée garde de l'humidité au cœur du garnissage : odeurs, paquets, moisissures assurées. Le sèche-linge grande capacité d'une laverie est fait pour ça : il brasse un gros volume d'air chaud à travers la couette dépliée et la sèche uniformément, ce qu'aucun étendage ne peut faire.

Séchez à température modérée, en plusieurs passes si nécessaire, et sortez la couette entre chaque cycle pour la secouer et défaire les amas de garnissage. Elle doit être parfaitement sèche partout, sans aucune zone froide au toucher, avant de retrouver le placard.

Quand et pourquoi laver ses couettes :

Une à deux fois par an suffit pour la plupart des foyers ; davantage en cas d'allergies ou de transpiration nocturne importante. Entre deux lavages complets, la housse de couette fait tampon : elle se lave, elle, avec le linge de lit courant.

Laver sa couette, c'est éliminer la transpiration, les poussières et les acariens accumulés au fil des mois — un vrai geste d'hygiène pour le sommeil de toute la famille, impossible à réaliser correctement dans un lave-linge domestique.